Revalorisation statutaire : « en marche » mais au ralenti !

mercredi 27 septembre 2017
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En avril dernier, après une longue négociation avec la DRH et de nombreuses réunions, notre revalorisation statutaire semblait en bonne voie : une nouvelle grille de rémunération indiciaire nous était proposée avec notamment la possibilité de finir notre carrière à hors échelle D. On nous promettait de faire vite et que les textes nécessaires paraitraient avant les élections présidentielles. Las ! Lenteur de l’administration ou volonté délibérée de ne pas s’engager en ces temps politiques incertains, le dossier semble avoir été bloqué au niveau du « guichet unique ».
Dès que la composition du cabinet de notre nouvelle ministre a été connue, le SMISP a adressé le 24 mai, une lettre au directeur de cabinet (lire ici) assortie d’une demande de rencontre. Celle-ci a eu lieu dès le 6 juillet avec le directeur de cabinet adjoint, Yann Bubien ; au préalable une note lui avait été remise (lire ici). Promesse nous avait été faite que des réponses seraient adressées à notre questionnement.
Mais début septembre, toujours pas de réponse tant de la part du cabinet que de la DRH. Nous les avons donc relancés une première fois le 7 septembre puis, à nouveau, le 20 septembre. Cette fois, la réponse ne s’est pas fait attendre, Mr Blondel nous adressant un message dès le 21 mais celui-ci n’est tout au plus qu’un accusé de réception. En effet rien n’a bougé. La revalorisation statutaire est toujours en examen au guichet unique de même que l’application de la RIFSEEP aux MISP (une réponse devrait arriver début octobre) : « En réponse à votre message ..., je peux vous indiquer que le projet de réforme statutaire est toujours à l’examen du guichet unique qui a accusé réception du dossier en indiquant fixer le délai d’examen à 4 mois. Sa réponse devrait donc nous parvenir en octobre. S’agissant du dossier d’adhésion au RIFSEEP, le guichet unique a accusé réception du dossier et indiqué qu’il devrait y apporter une réponse également en octobre. » Par ailleurs, aucune proposition pour le DPC des MISP ou pour l’ouverture d’un chantier complémentaire sur l’avenir des MISP.


Documents joints

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Brèves

Concours de MISP 2018.

jeudi 24 mai

Un arrêté daté du 17 mai 2018 fixe, au titre de l’année 2018, le nombre de postes ouverts pour le recrutement de médecins inspecteurs de santé publique à 12 pour le concours externe et à 3 pour le concours interne.

Concours de MISP 2018.

jeudi 22 mars

L’arrêté d’ouverture du concours 2018 externe et interne pour le recrutement de médecins inspecteurs de santé publique vient de paraître au Journal Officiel du 22 mars 2018 (lire ici). L’ouverture des inscriptions est fixée au 3 avril et la date limite d’envoi des dossiers de candidature au 4 mai à minuit. L’épreuve orale d’admission aura lieu le 1er octobre. Curieusement, le nombre de postes offerts aux concours sera fixé... ultérieurement ! Tous renseignements ici sur le site du ministère ou par courriel à l’adresse suivante : drh-concours@sg.social.gouv.fr . Information à diffuser largement auprès des candidats potentiels.

Concours de MISP 2017

jeudi 6 avril 2017

L’arrêté d’ouverture, au titre de l’année 2017, du concours externe et interne pour le recrutement de médecin inspecteurs de santé publique, a été publié au JO du 30 mars 2017 (lireici).
L’ouverture des inscriptions a débuté le 4 avril ; leur clôture a été fixée au 4 mai. L’inscription doit être faite par voie électronique sur le site https://inscription.sante.gouv.fr/inscription/inscription.do .

Promotions confirmées

jeudi 7 avril 2016

La note de service relative aux tableaux d’avancement au grade de médecin général de santé publique et de médecin inspecteur en chef de santé publique au titre de l’année 2016 est parue le 22 mars (lire ici). Pas de surprise : les collègues retenus lors de la CAP ont bien été promus.

Parution le 9 juin 2015 d’une circulaire relative à la composition des instances ordinales siégeant en formation disciplinaire.

jeudi 20 août 2015

Suite à la décision du Conseil constitutionnel n° 2014-457 QPC du 20 mars 2015, les représentants de l’administration devront s’abstenir de siéger au sein des formations disciplinaires des instances ordinales, afin de respecter le principe constitutionnel d’indépendance. Ils pourront toutefois continuer à siéger dans ces instances pour toutes autres matières que disciplinaires. Lire la circulaire.